Fourchette pourrie, crapaud, seimes, gale de boue, dermite estivale, mycoses cutanées ou plaies qui cicatrisent mal… De nombreux chevaux vivent avec des problèmes de sabots et de peau qui reviennent sans cesse, malgré les traitements répétés au goudron, aux antibiotiques topiques ou aux désinfectants irritants.
produits naturels cheval Fabriqués en France, hypoallergéniques et plébiscités par plus de 1000 cavaliers et professionnels, ces soins naturels pour chevaux s’intègrent facilement dans votre routine quotidienne et transforment durablement la santé des pieds et de la peau de votre cheval.
Fabriqués en France, hypoallergéniques et plébiscités par plus de 1000 cavaliers et professionnels, ces soins naturels pour chevaux s’intègrent facilement dans votre routine quotidienne et transforment durablement la santé des pieds et de la peau de votre cheval.
Pourquoi les sabots et la peau du cheval sont si souvent fragilisés ?
Pour comprendre l’intérêt de l’ozone, il faut d’abord regarder ce que vivent les tissus du cheval au quotidien.
Des sabots en contact permanent avec l’humidité et les germes
Les sabots sont exposés en continu :
- à l’humidité des sols, de la litière ou de la boue,
- aux bactéries et champignons présents dans l’environnement,
- aux variations de terrain (dureté, cailloux, sable),
- parfois à une ferrure inadaptée ou à un parage irrégulier.
Lorsque la flore naturelle du pied se déséquilibre ou que la corne est fragilisée, cela ouvre la porte à des affections comme :
- la fourchette pourrie (odeur forte, matière noire et molle dans les lacunes),
- le crapaud (infection profonde, souvent chronique, qui remonte dans le pied),
- les seimes et fissures, parfois infectées,
- les abcès et les nécroses de fourchette.
Sans traitement de fond réellement assainissant, ces problèmes reviennent dès que les conditions redeviennent humides ou que la défense naturelle du pied est débordée.
Une peau fine, très réactive et exposée
La peau du cheval est fine, très vascularisée et soumise à de multiples agressions :
- humidité persistante sur les membres (boue, rosée),
- insectes et piqûres répétées (dermite estivale),
- transpiration et frottements (licol, sangle, couvertures),
- produits d’entretien trop agressifs ou inadaptés.
Résultat : gale de boue, dermatites, eczéma, irritations, mycoses, sarcoïdes ou plaies qui s’infectent et cicatrisent mal. Dans beaucoup de cas, les traitements classiques soulagent sur le moment mais n’assainissent pas durablement le terrain.
L’ozone, un allié puissant et naturel pour la santé du cheval
L’ozone (O₃) est une forme active de l’oxygène utilisée depuis longtemps en médecine humaine et vétérinaire pour ses effets antiseptiques et cicatrisants. Associé à des huiles végétales, il devient un outil particulièrement intéressant pour les soins externes du cheval.
Qu’est-ce qu’une huile ozonée ?
Une huile ozonée est une huile végétale (olive, tournesol, etc.) à travers laquelle on fait passer de l’ozone gazeux. Ce procédé créé des molécules stables, les ozonides, qui libèrent progressivement de l’oxygène actif au contact de la peau ou de la corne.
Concrètement, l’huile ozonée :
- agit comme un antiseptique naturel (bactéricide, fongicide, virucide),
- possède un effet anti‑inflammatoire local,
- stimule la microcirculation et l’oxygénation des tissus,
- favorise une cicatrisation rapide et propre,
- ne génère pas de résistance microbienne connue, car elle agit par oxydation directe des germes.
Elle s’applique en fine couche, pénètre bien, ne pique pas et laisse la peau comme le sabot respirer. C’est un soin à la fois puissant et doux, idéal pour les chevaux à la peau sensible ou allergique.
Pourquoi l’ozone ne favorise-t-il pas la résistance microbienne ?
Contrairement aux antibiotiques, qui ciblent des mécanismes biologiques précis, l’ozone agit par oxydation directe de l’enveloppe des bactéries, champignons et virus. Cette action non spécifique ne laisse pratiquement aucune marge d’adaptation durable aux micro‑organismes. C’est ce qui en fait une solution de choix pour limiter, voire supprimer, l’usage d’antibiotiques topiques dans de nombreuses affections podales et cutanées.
Une gamme complète pour sabots, peau et plaies
La force des soins naturels à l’ozone réside dans la complémentarité des produits. Chaque forme galénique est pensée pour un besoin précis du cheval.
Pour les sabots : fourchette pourrie, crapaud, seimes, abcès
Les principaux types de produits dédiés aux pieds sont :
- Huiles ozonées pour sabots (type Ozone Hoof Guard, Ozone Soin Sabot) : fluides, elles se glissent dans les lacunes, les glomes, les fissures et les zones nécrosées pour assainir en profondeur, assécher les exsudats, réduire l’odeur et stimuler une repousse de corne saine.
- Pâtes et mastics ozonés (type Ozone Pâte Fourchette, Ozone Mastic Sabot, Hoof Stuff) : plus denses, ils permettent de combler les cavités laissées par les abcès profonds, les fourchettes mangées ou les seimes infectées. Ils restent en place, désinfectent localement et protègent mécaniquement la zone en cours de régénération.
- Fluides d’entretien enrichis en tanins (type Hoof Fluid, Ozone Entretien Fourchettes) : utilisés en prévention ou en relais, ils aident à garder une fourchette ferme, sèche et résistante, tout en maintenant une flore microbienne équilibrée.
Ces produits peuvent être utilisés seuls ou en synergie selon le stade de la lésion : huile pour assainir, mastic pour combler et protéger, fluide tannique pour l’entretien.
Pour la peau : gale de boue, dermite estivale, mycoses, irritations
Pour les problèmes de peau, plusieurs huiles ozonées se complètent :
- Soins intensifs (type Ozone Super Guard, Ozone Soin Intensif) : pensés pour la phase aiguë, sur les plaies ouvertes, suintantes ou infectées. Leur priorité est de désinfecter, calmer l’inflammation et lancer rapidement le processus de cicatrisation.
- Soins boue (type Ozone Mud Guard, Ozone Soin Boue) : idéals pour la gale de boue et les dermatites humides. Ils assainissent la peau, limitent les surinfections et aident les croûtes à se détacher naturellement sans qu’on ait à gratter.
- Soins peau (type Ozone Skin Guard, Ozone Soin Peau) : adaptés aux zones inflammatoires avec démangeaisons (dermite estivale, eczéma, irritations de frottement). Ils calment, réparent la barrière cutanée et diminuent les risques de récidive.
Tous ces soins sont 100 % naturels, sans alcool ni parfum et formulés pour convenir même aux chevaux à la peau très sensible.
Pour les plaies et la cicatrisation, y compris près des articulations
Les huiles ozonées s’intègrent très bien dans la prise en charge :
- des plaies fraîches (coupures, écorchures, blessures de clôture),
- des plaies anciennes ou qui stagnent,
- des plaies proches des tendons ou articulations,
- des zones fragilisées autour de sarcoïdes (dans le cadre d’un suivi vétérinaire).
Elles désinfectent, limitent la surinfection, réduisent les suintements et permettent souvent d’obtenir une cicatrisation plus rapide et plus propre, avec une repousse du poil de meilleure qualité.
Le bagging à l’ozone : un dispositif breveté pour un assainissement en profondeur
Au‑delà des huiles et pâtes, la gamme s’appuie sur un dispositif innovant : le bagging à l’ozone. Il s’agit d’un système breveté associant un générateur d’ozone et une botte hermétique dans laquelle on place le pied du cheval.
Le principe :
- le sabot est placé dans la botte de traitement,
- la botte est fermée de façon étanche,
- l’ozone gazeux est diffusé pendant 20 à 30 minutes autour du pied.
Ce bain gazeux permet à l’ozone de pénétrer partout, y compris dans les zones difficiles d’accès, sous la corne ou en profondeur dans les lacunes. Le bagging est particulièrement intéressant dans les cas :
- de crapaud et d’infections podales profondes,
- de fourchettes très dégradées ou nécrosées,
- d’atteintes récidivantes malgré les soins classiques.
Le protocole recommandé associe généralement :
- un bagging de 20 à 30 minutes par jour ou un jour sur deux selon la gravité,
- puis l’application de l’huile ozonée adaptée sur pieds propres.
Les soins sont compatibles avec la ferrure, tant que les zones à traiter restent accessibles (fourchette, glomes, lacunes). En cas d’infection sévère ou de crapaud avancé, il est souvent préférable de retirer le fer pour favoriser l’aération et un nettoyage complet, en concertation avec le maréchal‑ferrant et le vétérinaire.
Protocoles pratiques : comment utiliser les soins à l’ozone ?
1. Sabots infectés : fourchette pourrie, crapaud, abcès
Pour les affections podales profondes, un protocole type peut être le suivant :
- Préparation du pied
- Parage ou curetage doux pour enlever les tissus morts et ouvrir les lacunes.
- Brossage et rinçage à l’eau claire si nécessaire.
- Bagging à l’ozone
- Placer le pied dans la botte,
- diffuser l’ozone 20 à 30 minutes,
- répéter chaque jour ou tous les deux jours jusqu’à assainissement net.
- Application de l’huile ozonée
- Imprégner la fourchette, les glomes, les fissures et les zones molles,
- effectuer une application quotidienne entre les séances de bagging.
- Remplissage des cavités
- Utiliser une pâte ou un mastic type Hoof Stuff pour combler les trous d’abcès ou les lacunes profondes,
- renouveler dès que le mastic est expulsé ou souillé.
- Relais et entretien
- Une fois le pied assaini, passer à un fluide à base de tanins et éventuellement d’argile pour maintenir un pied sec et résistant.
Dans beaucoup de cas, les premiers signes positifs apparaissent en 2 à 5 jours: diminution des odeurs, tissus plus fermes, douleur réduite. Pour les atteintes profondes comme le crapaud, il faut toutefois compter plusieurs semaines de soins réguliers pour une régénération complète.
2. Seimes et fissures de la paroi
Quand une seime est propre ou peu profonde :
- appliquer l’huile ozonée le long de la fissure pour prévenir l’infection,
- utiliser un mastic ozoné si une cavité s’est formée,
- compléter avec une gestion mécanique adaptée (parage, ferrure corrective si nécessaire).
En prévention des récidives, un entretien hebdomadaire avec une huile ou un fluide d’entretien permet de garder une corne souple mais résistante.
3. Gale de boue et dermatites humides
La gale de boue est une dermatite d’origine bactérienne ou fongique favorisée par l’humidité. Elle se manifeste par des croûtes, des crevasses, parfois un gonflement du membre et une douleur importante.
Le protocole type avec une huile ozonée pour boue :
- Préparation douce
- Ne pas tondre, sauf si vraiment indispensable.
- Raccourcir légèrement les poils si besoin, brosser délicatement pour enlever la terre sans arracher les croûtes.
- Application de l’huile ozonée
- Appliquer directement sur les croûtes et la peau autour,
- laisser l’huile agir sous la croûte : elle se décollera d’elle‑même quand la peau sera régénérée.
- Association possible selon le protocole 067
- ayez recours à des tanins pour resserrer les tissus,
- à de l’argile pour drainer l’excès d’humidité,
- ou à du miel pour nourrir et protéger la peau, en synergie avec l’ozone.
Les premières améliorations (peau moins chaude, croûtes plus souples, cheval qui se laisse mieux manipuler) apparaissent souvent en 2 à 3 jours. Les cas plus avancés peuvent nécessiter plusieurs semaines de soin quotidien.
4. Dermite estivale et démangeaisons
Sur la dermite estivale, l’objectif est double : apaiser l’inflammation et protéger la peau des surinfections liées au grattage.
Un schéma possible :
- phase d’attaque avec un soin intensif ou un soin peau ozoné pour calmer rapidement et désinfecter les micro‑plaies,
- phase d’entretien avec une huile plus douce, appliquée régulièrement sur la crinière, la queue et les zones à risque pour limiter les rechutes.
Combinées à une gestion globale (protection contre les insectes, couverture adaptée, gestion de l’environnement), les huiles ozonées aident à garder une peau plus souple, moins irritée, et un cheval beaucoup plus confortable tout l’été.
5. Plaies et cicatrisation
Pour les plaies, la simplicité est de mise :
- Nettoyage mécanique
- rincer à l’eau claire si besoin pour enlever la saleté visible,
- ne pas utiliser de désinfectant agressif (alcool, Bétadine, chlorhexidine) en plus de l’ozone.
- Application de l’huile ozonée
- déposer une fine couche de soin intensif ozoné sur la plaie, même proche des muqueuses ou des commissures des lèvres,
- répéter une à deux fois par jour selon l’importance de la lésion.
- Pansement si nécessaire
- laisser la plaie à l’air dès que possible,
- protéger temporairement avec un pansement respirant si la zone est très exposée à la boue ou aux insectes.
- Relais
- passer à une huile de réparation (type Mud Guard) lorsque la plaie est assainie, que les croûtes sont propres et que la repousse du poil commence.
Dans la majorité des cas, on observe en 3 à 5 jours une nette évolution : suintements réduits, croûtes propres, peau rosée, début de repousse du poil. Les plaies anciennes ou fibreuses bénéficient souvent d’une réactivation de la cicatrisation après quelques jours de traitement ozoné.
Prévention : garder sabots et peau sains toute l’année
Au‑delà du traitement des problèmes installés, l’ozone est un excellent allié de prévention:
- une application hebdomadaire d’huile ozonée sur des fourchettes propres permet de maintenir l’équilibre de la flore et de prévenir la prolifération bactérienne, surtout en période humide ou lors de changements de litière,
- une utilisation régulière de soins peau ozonés sur les zones fragiles (jarrets, paturons, encolure, crinière, queue) renforce la résistance cutanée,
- des séances ponctuelles de bagging sur des chevaux sujets aux infections répétées des pieds aident à repartir sur un pied sain avant la saison difficile.
L’intérêt majeur : en misant sur des produits 100 % naturels, hypoallergéniques et fabriqués en France, vous pouvez entretenir votre cheval toute l’année sans craindre les effets secondaires des traitements chimiques à long terme.
Ozone, goudron, antibiotiques, désinfectants : que choisir ?
Les soins traditionnels ne sont pas tous à bannir, mais ils ont des limites. Voici un comparatif pour mieux situer l’ozone.
| Type de soin | Action principale | Limites |
|---|---|---|
| Goudron de Norvège | Isolant, imperméabilise la fourchette, protège de l’humidité | Ne traite pas l’infection existante, peut enfermer les germes, ne laisse pas respirer la corne |
| Antibiotiques topiques | Action ciblée sur certaines bactéries | Risque de résistance, déséquilibre de la flore, inutiles sur champignons et virus, pas toujours bien tolérés |
| Désinfectants chimiques | Désinfection rapide de surface | Effet irritant potentiel, dessèchement de la peau, n’aident pas la cicatrisation ni la régénération cellulaire |
| Soins à l’ozone | Antiseptique large spectre, antifongique, anti‑inflammatoire, cicatrisant, oxygène les tissus | Nécessitent une application régulière et des protocoles suivis sur plusieurs semaines pour les lésions profondes |
Les huiles ozonées représentent ainsi une alternative moderne, naturelle et physiologique au goudron ou aux antibiotiques topiques, en agissant à la fois sur la cause (germes pathogènes) et sur le terrain (qualité de la corne et de la peau).
Questions fréquentes sur les soins à l’ozone pour chevaux
Les soins à l’ozone sont‑ils compatibles avec la ferrure ?
Oui, tant que les zones à traiter restent accessibles (fourchette, glomes, lacunes). L’ozone pénètre par les tissus et agit en profondeur, y compris sous la corne. En cas d’infection sévère ou de crapaud, retirer temporairement le fer peut faciliter l’assainissement complet.
Peut‑on utiliser les huiles ozonées en prévention ?
Absolument. Une application hebdomadaire sur fourchettes et zones fragiles suffit souvent à éviter que les germes ne s’installent. C’est particulièrement utile en hiver, lors des périodes très humides ou en cas de changement de mode de vie (nouvelle écurie, nouveau type de litière).
Conviennent‑elles aux chevaux à la peau sensible ou allergique ?
Oui, c’est justement l’un de leurs grands atouts. Les produits sont formulés sans conservateurs irritants, sans alcool ni parfum, avec des huiles végétales naturelles. Ils sont hypoallergéniques et adaptés aux zones les plus sensibles (ventre, tête, commissures des lèvres).
Combien de temps faut‑il pour voir une amélioration ?
Sur la plupart des affections, les premiers signes positifs (odeurs qui disparaissent, tissus plus fermes, peau moins rouge, croûtes plus propres) apparaissent en 2 à 5 jours. Pour les lésions profondes ou chroniques (crapaud, fourchette nécrosée, plaies anciennes), il faut prévoir plusieurs semaines de soins réguliers pour une régénération complète.
Peut‑on associer l’ozone à d’autres produits ?
Les huiles ozonées se marient très bien avec des ingrédients naturels comme les tanins de châtaignier, l’argile, le miel ou certaines fibres végétales, dans le cadre des protocoles de type 067. Ces associations renforcent l’effet assainissant, drainant et réparateur. En revanche, il est déconseillé de multiplier les produits différents en parallèle d’un protocole à base d’ozone, au risque de diluer son efficacité.
Comment choisir vos soins à l’ozone selon la situation ?
En résumé :
- Fourchette pourrie, crapaud, abcès: bagging à l’ozone + huile sabots ozonée + pâte ou mastic de remplissage (type Hoof Stuff) + relais avec fluide tannique.
- Seimes, fissures de paroi: huile ozonée sur la fissure + mastic si cavité + suivi maréchal‑ferrant.
- Gale de boue, dermatites humides: huile boue ozonée, sans grattage des croûtes, avec synergies possibles tanins / argile / miel.
- Dermite estivale, démangeaisons: soin peau ozoné en phase d’attaque puis en entretien préventif.
- Plaies fraîches ou anciennes: huile ozonée intensive en phase initiale puis huile de réparation, sans autre désinfectant.
- Prévention générale: applications hebdomadaires d’huile sur les fourchettes et les zones cutanées fragiles, plus éventuellement des séances ponctuelles de bagging pour les chevaux à risque.
Offrir à votre cheval une santé durable, naturellement
Les soins naturels à l’ozone pour chevaux marquent une véritable évolution dans la façon de prendre soin des sabots, de la peau et des plaies. En combinant efficacité antiseptique large spectre, action anti‑inflammatoire, pouvoir cicatrisant et respect de la physiologie du cheval, ils permettent d’obtenir des résultats rapides tout en construisant une solution durable.
Grâce aux huiles ozonées, aux pâtes et mastics pour sabots, aux formules de type Hoof Stuff et au dispositif breveté de bagging, vous disposez d’une gamme cohérente, 100 % naturelle, hypoallergénique et fabriquée en France, pour :
- assainir en profondeur sabots et peau,
- raccourcir les temps de convalescence,
- réduire le recours aux antibiotiques topiques et désinfectants agressifs,
- prévenir les récidives et renforcer les défenses naturelles de votre cheval.
Avec des protocoles simples et une grande sécurité d’emploi, l’ozone s’impose comme un allié précieux pour tous ceux qui veulent offrir à leur cheval des soins à la fois performants, modernes et résolument respectueux de sa santé.
